EFECTO HUMBOLDT PERFORMING IDEAS


El Efecto Humboldt: performing ideas es ejercicio crítico diseñado por Fabiano Kueva y Ana Rodríguez en 2018, que combina el diálogo entre artistas, investigadores, curadores y gestores institucionales, en ocasiones mediado por una comida. Un cruce de perspectivas, geografías, campos y experiencias del saber. Sus distintas versiones se han realizado en: Quito (2018), Ciudad de México (2019), Berlín (2019), París (2019), Montreal (2023) y Madrid (2026). Su horizonte final es una publicación en dos volúmenes, proyectada para 2027, que incluye ensayos de todos sus participantes en distintas formas escriturales.


QUITO: HUELLA. Conocimiento, instituciones y geografías poscoloniales

El primer ciclo Efecto Humboldt se realizó en el Auditorio del Museo Nacional del Ecuador-MUNA (Quito), el día viernes 24 de agosto de 2018, a las 18h00, bajo las siguientes premisas:

HUELLA. Conocimiento, instituciones y geografías poscoloniales

Un diálogo a dos orillas sobre la llamada “huella cultural o civilizatoria”. Cómo en Europa y en América se traducen los denominados “legados compartidos”, tanto a nivel de investigación como de proyectos museales. David Blankestein, Valeria Coronel, Arnulf Scriba y Fabiano Kueva, con la moderación de Ana Rodríguez Ludeña presentaron una serie de casos y experiencias que, desde la historia, la museología y el arte contemporáneo, nos ofrecen claves interpretativas en torno a geopolítica del conocimiento, la herida colonial y las “nuevas” dinámicas institucionales.

Este primer ciclo se realizó en colaboración con el Museo Histórico Alemán de Berlín y el Museo Nacional del Ecuador.


CIUDAD DE MÉXICO: Pensar cocinando y hablar comiendo

En el marco de la exposición Archivo Alexander von Humboldt México en Ex Teresa Arte Actual, y como parte de las actividades del XI Encuentro del Instituto Hemisférico de Performance y Política, activamos la segunda serie de diálogos modulares El efecto Humboldt: Quito (2018) – Ciudad de México (2019) – París (2019) – Cuenca (2022). Este segundo ciclo de diálogos modulares trabajó sobre la tradición comunitaria de la palabra y la comida como espacio/tiempo para el conocimiento. Una forma de aprendizaje ritualizada que evoca formas andinas y mexicanas, de plena vigencia, mediante dos comidas preparadas y compartidas en el jardín de Ex Teresa Arte Actual. Este ciclo tuvo dos premisas de diálogo y alimento:

14/06/2019 Fogón andino: Despojo. Colecciones. Repatriaciones. La vida geopolítica de objetos.

Participantes: Miruna Achim (México), María Elena Bedoya (Ecuador) y César Martínez Silva (México). Anfitriones: Fabiano Kueva (Ecuador)y Ana Rodríguez Ludeña (Ecuador). Chef: Rosario Olmedo Cisneros (Ecuador).

15/06/2019 Fogón Mexicano: Viajeros, miradas e instituciones. América como forma y fuente.

Participantes: Miguel Ángel Fernández (México), Cecilia Delgado Masse (México), Néstor Quiñones (México). Moderador: Luis Gerardo Morales (México). Chef: Norma Araceli Becerril (México).


BERLÍN: Otras narrativas y otras memorias

Partiendo del proyecto Archivo Alexander von Humboldt, el curador David Blankenstein y el artista Fabiano Kueva dialogan sobre las condiciones y consecuencias del estatus de los objetos e imágenes como portadores de memoria y narrativa histórica. ¿Qué efectos tiene el tránsito de objetos e imágenes, su presencia o ausencia, su adaptación a nuevos lugares o su transformación artística sobre su atributo para transportar recuerdos o transmitir historias? ¿En qué punto ayudan a producir formas alternativas de memoria e historia?

14/09/2019. 250 Jahre Jung Programm. Humboldt Forum Im Berliner Schloss.


PARIS: Ceci n´est pas un paysage: de la géographie des plantes à la géopolitique des plantations

Le monde organique en tant qu’espace colonisé a été le théâtre des échanges, de l’acclimatation et de la traduction de milliers d’espèces depuis le XVe siècle. Un transit qui modifie la nourriture et le métabolisme des deux côtés de l’Atlantique. La nourriture et la pharmacopée ont été des composants fondamentaux de la production de la richesse capitaliste et, leur contrôle, un outil de domination et de dépossession. Actuellement, nous oscillons entre les luttes pour la défense de la biodiversité et la mise en place accélérée d’un régime biologique transgénique mondial. Ainsi, si ces changements étaient les symptômes qui traduisent un régime de surexploitation déjà normalisé, comment traduire ces symptômes à partir de pratiques culturelles, artistiques, pédagogiques et politiques?

Il existe un niveau normatif et de droits qui découle des revendications des communautés en Équateur et dans d’autres régions d’Amérique, tel que “les droits de la nature”, dans lequel opère un saut paradigmatique: la nature passe d´être un objet (études-extraction-consommation) à être un sujet de droits. Comment un paradigme tel que «les droits de la nature» peut-il mobiliser des débats critiques mondiaux dans le cadre de grands accords internationaux (les accords de libre-échange), les flux mondiaux de production et de circulation des biens et leurs effets sur le «changement climatique»?

La production de connaissances devrait impliquer un positionnement par rapport à ces flux, cependant un débat subsiste entre des connaissances instrumentalisées servant des intérêts ou le discours d’une science moderne et neutre qui se nourrirait. Nous revenons ensuite sur une heuristique des archives, des gestes et de la parole, qui prolonge la ligne historique jusqu’à une mémoire du présent, qui permette de comprendre la nature des textes qui nourrissent ces archives. Comment lire l’arc historique qui part du Codex Badiano (premier herbier de plantes médicinales indigènes mexicaines, 1552), passant par la géographie des plantes de Humboldt aux accords aboutissant à l’achat de Monsanto par Bayer ou à l’intensification des incendies en Amazonie et en Guaranie.

12/12/2019, 19h00, Ambassade de l’Equateur à Paris, France.

Participants: Fabiano Kueva, artiste (Traducteur: María José Jarrín). Marie-Noëlle Bourguet, historien, Université de Paris 7-Denis Diderot, Antoni Collot, artiste, Université de Lorraine

Modération: Ana Rodríguez Ludeña / Cuisiniers: Ana Rodríguez Ludeña et Matías Cortese / Photo: Alexis Moreano.


MONTRÉAL: Feeding the fire / Alimenter le feu

Est une série de rencontres organisées dans le cadre de l’exposition Archive Alexandre de Humboldt Montréal. Cet événement cherche à ouvrir de nouveaux espaces critiques de réflexion et de partage, entre les disciplines et entre les hémisphères Sud et Nord. Les formes et les sources de savoirs y sont discutées sans  hiérarchie, alliant les points de vue et expertises d’artistes, de commissaires, d’auteur.e.s et de chercheur.e.s en art, en muséologie, en anthropologie et en études culturelles, provenant du Québec, d’Amérique latine et de l’Europe. La recherche y est mise de l’avant comme un moyen de se rencontrer, au-delà des frontières physiques et théoriques, pour alimenter un feu collectif. Ce feu par lequel nous cherchons à éclairer de préoccupants enjeux pour l’art et plus loin que celui-ci : la relation de l’humain avec la nature, le territoire et l’écologie, au-delà des impératifs du marché mondial, de même que le développement d’approches décoloniales de production, de conservation et de valorisation des savoirs, notamment au sein des musées. 

Ce programme public de trois jours, du 23 au 25 novembre, est gratuit sur inscription et se tiendra au centre d'artistes OBORO et à l'UQAM, à la salle Pierre-Bourgault. Le colloque est organisé en partenariat avec le centre d'artistes OBORO, SBC Galerie d'art contemporain et le Laboratoire d'art et de recherche décoloniaux (LabARD) de l'UQAM, avec la collaboration de l’UQAM, du Groupe de recherche et de réflexion CIÉCO, de l'Équipe Art et musée et de Cinéma Public. Le programme comprend également une soirée de projections de films et de présentations de livres.

NOVEMBRE 24

UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, Salle Pierre-Bourgault, J-1450

ÉCOLOGIES AU-DELÀ DE LA COLONIALITÉ

Eduardo Kohn, prof. Anthropology, McGill 

Joanna Page, prof. Latin American Studies, Cambridge University

Laboratoire d’art et de recherche décoloniaux LabARD - UQAM (Constanza Camelo, Alexandre Castonguay, Romeo Góngora et minette carole djamen nganson)

Round table moderated by / Table ronde modérée par Nuria Carton de Grammont, director, directrice, SBC Gallery of Contemporary Art

MUSEUM AS TRIGGER / LE MUSÉE COMME DÉCLENCHEUR

Mélanie Boucher, prof. UQO, Co-founder of CIÉCO research group

Geneviève Chevalier, artist, prof. Université Laval, member of CIÉCO research group

Sandra Rozental, prof. Universidad Autónoma Metropolitana, Mexico

Roundtable moderated by / Table ronde modérée par

David Blankenstein 

DIALOGUE: Le recueil de récits et l'archive - entre traces et dessins / Storytelling and the archive – between traces and drawings

Barbara Clausen, prof. Art History, UQAM

Michèle Magema, artiste

Open discussion moderated by / Discussion ouverte modérée par Barbara Clausen

NOVEMBER / NOVEMBRE 25

UQAM, Pavillon Judith-Jasmin, Salle Pierre-Bourgault, J-1450

PERFORMATIVE PERSPECTIVES / PERSPECTIVES PERFORMATIVES

Émilie Monnet and Waira Jacanamijoy Mutumbajoy, artists / artistes

Tania Mancheno, associate researcher, University of Hamburg

Marion Pfaus, authoress and filmmaker

Round table moderated by / Table ronde modérée par Emmanuelle Choquette


MADRID: Crítica imperial y gestos museales

Basado en el concepto curatorial desarrollado para esta edición, como intervención en el museo, el simposio explora el cruce imaginario de trayectorias entre Humboldt y Pedro Franco Dávila. Desde una perspectiva crítica, se propone pensar las colecciones no como destinos fijos del conocimiento, sino como espacios contingentes, en constante transformación. La figura de Franco Dávila, ilustrado nacido en Guayaquil, primer director del Real Gabinete de Historia Natural en Madrid y donante de una de las más importantes colecciones científicas del siglo XVIII, permite trazar una genealogía del coleccionismo imperial hispánico. Su colección, estructurada según el sistema linneano y puesta al servicio de la Corona española, fue fundamental en el desarrollo de la ciencia naturalista europea. Más que un antecedente menor, su legado constituye una base estructural de los sistemas de clasificación, acumulación y representación que marcarían las expediciones científicas decimonónicas.

En diálogo directo con el imaginario de archivo y expedición activado por Fabiano Kueva, la muestra establece también una conexión crítica con la Comisión Científica del Pacífico, una de las mayores empresas naturalistas promovidas por el Estado español en América del Sur. Organizada por el Ministerio de Fomento, esta misión recorrió Ecuador, Perú, Brasil, Chile, Colombia y Filipinas, recolectando miles de especímenes botánicos, zoológicos, minerales y objetos etnográficos. Una parte significativa de estos materiales fue depositada en el Museo Nacional de Ciencias Naturales y el Museo de Antropología en Madrid, donde aún hoy permanecen en gran parte descontextualizados.

Aunque posterior a Humboldt, esta comisión reproduce y profundiza las lógicas de apropiación, autoridad y espectáculo científico propias del siglo XIX. Su propósito no fue únicamente científico, sino también político: reafirmar la presencia imperial española en sus antiguas colonias y recuperar prestigio en el circuito internacional de la ciencia. En este sentido, Gesto Pacífico se inscribe en una genealogía crítica de las expediciones científicas, cuestionando sus implicaciones epistémicas, materiales y coloniales.

El Efecto Humboldt* es un espacio de debate público parte del dispositivo crítico de Archivo Humboldt, en él se acogen debates y perspectivas que complementan y expanden los ámbitos abordados en la exposición. Este ejercicio se ha realizado en Quito (2018); México (2019); Berlín (2019); París (2019); Montreal (2023); y ha contado con la participación de artistas, curadores e historiadores de varias latitudes y disciplinas.

Viernes 20 de marzo 2026 / 11h30-13h30

Inmersiones, colaboraciones y tensiones en las colecciones europeas

Javier Ignacio Sánchez Almazán, Museo Nacional de Ciencias Naturales de España

Andrés Gutiérrez Usillos, Museo de América

Andrea Scholz, Museo Etnológico de Berlín

Presenta y modera: María Elena Bedoya, comisaria de la exposición

Sábado 21 de marzo 2026 / 11h30-13h30

Una delgada línea verde: naturaleza, arte, viajes, archivos  y ficción

Emmanuelle Choquette, curadora, UQAM, Canadá

Katya Cazar, curadora, Directora de la 15 Bienal de Cuenca - Ecuador (2022)

Jorge Blasco Gallardo, investigador, Culturas de Archivo

Presenta y modera: Fabiano Kueva, artista